Et si je finis dernier ?
La peur que presque tout le monde ressent, et qui se réalise très rarement.
La crainte
C'est l'une des inquiétudes les plus fréquentes : être la personne la plus lente et que tout le monde le voie.
C'est normal avant une première course, mais la peur est généralement bien plus grande que la réalité.
La réalité
C'est peu probable : la plupart des courses comptent plus de cent participants et nous surestimons souvent notre lenteur.
Même si vous étiez dernier, vous auriez terminé devant tous ceux qui n'ont pas pris le départ, n'ont pas fini ou ne se sont jamais inscrits.
Les départs échelonnés et les dépassements dans trois disciplines font qu'il existe rarement un grand moment de dernière place.
Ce qui se passe vraiment
Les débutants rencontrent généralement des encouragements, pas des jugements. Spectateurs, bénévoles et athlètes soutiennent souvent les personnes en fin de peloton.
La communauté du triathlon valorise l'effort et le passage de la ligne, pas seulement la vitesse.
Ce qui aide
Fixez-vous l'objectif de terminer, pas de vous classer. Le décider avant la course réduit la pression.
Observez l'arrivée d'une course si possible : l'accueil réservé à chaque finisher est souvent bien plus chaleureux que vous ne l'imaginez.